LA PECHA KUCHA MARSEILLAISE




            La PECHA KUCHA , ou l'art de la tchatche péchue !

      Concept venu tout droit du Japon , ces soirées ouvrent les coulisses

      de la création. Artistes, designers, créateurs viennent présenter

      20 images en 20 secondes chacune , soit 6,40mns de créativité.

 

 
 
Appel à projets 
 
 
 
Appel à projets pour la Péchakucha de la rentrée ! Rendez -vous
 
le Samedi 28 Septembre 2013 aux Grandes Tables de La Friche de
 
la Belle-de Mai  autour d'une soirée japonisante !
 
 

                     


                           SPIRITUALITE DES BATISSEURS

                                         DE CATHEDRALES





                   Le Souffle Divin, celui qui présida à la vibration principielle,

        celui qui donna " Force, Sagesse et Beauté " à la manifestation des

        mondes, est celui là même qui insuffla dans l'Esprit, l'Ame et le

        Corps , le genie à ceux qui élevèrent l'Europe des cathédrales .

                     La cathédrale, lieu, résidence de la ", la Shekinah ", la

        Présence Divine, revivifiée en permanence à travers le Sacrifice

        Eucharistique . Centre de la Croix et du monde, lien vivant,

        unifiant, centre de vie pour tout le peuple chrétien .

                        Bernard de Clairvaux , Suger ..., ces grandes figures

        éclairantes du Moyen-Age, ce furent eux les véritables

                                   MAITRES D'OEUVRE

         C'est par eux que passa l'élan Divin qui se repercuta

         ensuite sur les Maîtres-maçons, les tailleurs de pierre, les

         charpentiers, les Maîtres-verriers et tous ceux qui réalisèrent

                                            LA CATHEDRALE .

         Livre de pierre et d'images , ils en fixèrent l'orientation, les

         proportions , la representation symbolique des sculptures et

         des vitraux .

                             ILS FIRENT RENTRER LA LUMIERE

                             DONNERENT FORME A L'INVISIBLE

                                       En un mot, ils lui donnèrent

                                                        SON AME

                             Spiritualité du Métier , élan du coeur, élevation de

         l'âme , dépassement de soi et de la condition humaine, tous ces

         bâtisseurs inscrivirent leur vie dans la réalisation universelle du

         plan Divin, dans la réalisation du GRAND OEUVRE .

                                Dans le mystère de la Croix, dans l'attente de

        l'avènement de la Parousie, ce peuple de chrétiens et de bâtisseurs

        a réalisé dans la grandeur et l'humilité ce qui paraissait  incon-

        cevable et même inimaginable, couvrant en quelques siècles

        l'Europe de ces cathédrales, plus grandes et plus belles les unes

        que les autres .

                                   Ultime feu d'artifice, jaillissement d'amour et

         d'étoiles, il nous reste la vision de ces flèches tendues vers le ciel,

         dernier appel vers un absolu qui semble s'être retiré de nous et

         du monde .

                                     Orgueil  de l'homme moderne qui a cru les

         remplacer par des tours voulant défier le ciel  Mais il ne s'agit

         pas du même . Réduit à sa dimension matérielle , il se limite lui

         même et se condamne à sa propre destruction .

                                        Maison de la Vierge, la majorité de ces

         cathédrales sont consacrées au vocable de NOTRE DAME ,

         maison de l'humilité où l'on va confier sa misère comme un enfant

         auprès de sa mère , maison de l'esperance également, où l'homme

         blessé se redresse, avec comme perspective le ciel étoilé qui

         constelle la voute  et lui montre la route  ,

                               LA COURONNE DE LA VIERGE

           Maison de l'Amour, enfin dans le mystère de

                    
                           LA FOI , L'ESPERANCE et LA CHARITE



              POUR LA GLOIRE DIEU ET LE SALUT DU MONDE


                         

               

            



                                







                                          

                                        

        



 

       

                    

                       


                                LA CHAUSSURE DE LA VIERGE

                                   ET LE PIED DE SAINT VICTOR




                       Tout le monde connait la "SAN SABATOUN ", la

       chaussure de la Vierge , conservée dans l'eglise du XI° siècle

        Saint-Jean Baptiste de Saint-Zacharie . De vieilles traditions

        locales  la donnent comme rapportée par les premiers

        évangélisateurs de la Provence, ou plus probablement par un

        Comte de Provence de retour des croisades . Elle figure

        aujourd'hui dans les armes de la ville .

      

  

        


        






 

 

 

A Marseille, plus modestement nous avons notre Saint-Victor,

 

celui qui donna son nom à l'abbaye. Le légionnaire Victor de la

 

Légion Thébaine, refuse de sacrifier aux dieux et proclame qu'il

 

est chrétien. Il est molésté, fouetté et traduit de nouveau devant

 

le juge. Il refuse encore de sacrifier et d'un coup de pied fait tomber

 

le petit autel de la main du prètre. Le juge ordonne que le pied ayant

 

donné le coup soit coupé et son corps jeté sous une meule de pierre

 

entrainée par un animal. Victor meurt en martyr . Les fidèles

 

ensevelissent son corps dans une grotte , dans ce qui constitue

 

aujourd'hui une partie de la crypte de la basilique .

 

 

 

L'histoire aurait pu s'arréter là, mais la Providence en décida

 

autrement.

 

Avec mon amie Corinne, en " chinant " sur la foire d'été de

 

l'Isle sur la Sorgue, nous avons fait une découverte surprenante.

 

Son regard et le  mien furent attirés par un objet sur une étagère

 

en retrait d'un stand. Il était  monté sur un petit socle, nous décou-

 

vrimes en le manipulant qu'il s'agissait  d'un pied en bois sculpté,

 

très ancien, des parties étaient manquantes, des traces de polychromie

 

encore apparentes . En l'examinant de plus près, nous vîmes qu'il

 

était chaussé d'une sandale à semelle épaisse, les fameuses Caligae

 

de la Légion Romaine.

 

Nous en fimes l'acquisition, demandant à l'antiquaire la provenance.

 

Il nous dit que cela venait d'une vieille famille Aixoise, qui l'avait

 

toujours considéré comme une relique.

 

Nous ne saurons jamais ! , mais pour nous, ce vénérable pied présentait

 

toutes les caractéristiques de la relique perdue , nous le
 
 
 conservons précieusement,  c'est l'évenement  majeur de cet été :
 
 
 
 
NOUS AVONS DECOUVERT LA VERITABLE RELIQUE
 
DU PIED DE SAINT-VICTOR
 
 
 

 

Et si l'histoire est trop belle pour être ( tout à fait )  vraie, elle
 
méritait quand même d'être racontée.
 
 

 

 
 
 
 
                     
                                   Corinne et Bernard
 
 
 

 

 





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 


                           MARCHE DU LIVRE ANCIEN

            TARASCON LE DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2013
 
         SALLE DU PANORAMIQUE ( Face au château médiéval )
 
                                              de 9h à 19h




                    Si Septembre est le mois des vendanges, c'est aussi celui des

salons  et des marchés aux livres . LA LIBRAIRIE LIBER et BERNARD

AVELLA seront à Tarascon le   Dimanche 15 Septembre à l'invitation   de

notre ami PIERRE BRILLARD  libraire à Tarascon à l'enseigne de

"LIVRES ANCIENS ET AUTRES TRESORS " .

                       Comme chaque année, libraires et bouquinistes vous

présenterons un choix d'ouvrages  sur des thèmes aussi variés que :

régionalisme, histoire , militaria, littérature, modernes illustrés, livres

anciens XVII° et XVII°  .... Il y en aura pour tous les  goûts et toutes  les

bourses ,  nous vous y attendons chaleureusement .



 
 
 
Renseignements:
 
Pierre Brillard, Librairie ancienne et autres trésors...
 
04 90 93 25 89
 


                      




                            





                      HUITIEME SALON DU LIVRE ANCIEN


                                    ET DE LA BIBLIOPHILIE


                   LOURMARIN DU 5 AU 8 SEPTEMBRE 2013





                         La LIBRAIRIE LIBER et BERNARD AVELLA

        seront présents à Lourmarin du 5 au 8 Septembre 2013 pour le


        VIII° Salon du Livre Ancien et de la Bibliophilie.



 


 
 
 
Cette année sera placée sous le patronnage d'ALBERT CAMUS
 
dont nous fêtons le centième anniversaire de sa naissance .
 
Une grande expositionse déroulera au Château de Lourmarin,
 
et le Samdedi 7 , Pierre ARDITI donnera une lecture de textes
 
choisis de Camus , sur la terrasse haute du château.
 
 
 
 
 
 
 
Cette VIII° édition est heureuse de présenter plus de 130 professionnels
 
( libraires français et étrangers, bouquinistes, relieurs, éditeurs,
 
graveurs, restaurateurs ... ) qui offriront un panorama complet du
 
livre anciens et de bibliophilie, du livre d'occasion au livre ou
 
manuscrit précieux .
 
 
Je vous y invite chaleureusement et vous attends dans les locaux
 
de l'ancienne cave coopérative .
 
 
Renseignements:
 
www. salondelourmarin . fr
 
 
 
 
 
 
 




                                         QUELQUES NOURRITURES SPIRITUELLES

                                                            POUR LES MOIS D'ETE

                                                                                              (Suite ... )


                                 LE NOM ET LA GLOIRE



               Nous terminerons ces petites réflexions caniculaires de notre

        ami FRANCIS LAGET par cette méditation sur l'invocation du

         NOM DE JESUS .


                               La messe du dimanche des Rameaux et de la Passion,

         au seuil de la Semaine  Sainte, nous propose une récapitulation de

        l'enseignement de l'Eglise sur la personne de Jésus et l'excellence de

        son nom.

                                 Ainsi semble-t-il quelle ait l'intention de nous rendre

        attentif au caractère suréminent de son sacrifice comme à l'enjeu de sa

        mort et de sa resurrection au matin de Paques .

                                   C'est surtout au Nom de Jésus, du

                              " CHRIST- JESUS - SEIGNEUR "

         que nous désirons consacrer cette réflexion . La deuxième  lecture

          (tirée de la lettre de Saint-Paul aux Corinthiens) , que nous fournit la

          liturgie, nous y invite. Nous voudrions rappeler l'importance de

          l'invocation et de la glorification de son  Nom, non sans regretter que

          la majorité des Chrétiens actuels n'y portent plus d'attention suffisante

          Rappelons Saint-Paul : "...il s'est abaissé lui même en devenant

          obeissant jusqu'à en mourir... C'est pouquoi Dieu l'a élevé au dessus

          de tout... Il lui a conféré le  NOM qui surpasse tous les noms... "

                                         Il n'y a pas si longtemps que le prètre, à chaque

         célébration de la messe,  prononçait par deux fois lors de la

          communion du pain, puis du vin "...et j'invoquerai le Nom du

         Seigneur " . Nous pouvons nous demander maintenant si nous n'avons

          pas trop négligé, jusqu' à  l'oublier  cette invocation du Nom de Jésus.

         Peut être faut-il voir là quelque réaction contre une pratique excessive

          trop imprégnée de connotation magique, répendue depuis le XIV°

         siècle ; nous voulons parler de la généralisation du symbole constitué

          par le monogramme " J H S " ( Jesus Hominum Salvator ) surmonté

         de la croix et nimbé de rayons figurants " une gloire " . Cette pratique

         du Christianisme  Latin compensait chez nous, la désacralisation de

         l'art  et l'absence de l'icône de Jésus , répendue en Orient chrétien,

         probablement depuis l'âge apostolique .






                           Quoi qu'il en soit, il s'agissait, dans l'un et l'autre cas, de

           fixer la conscience des chrétiens sur la présence de Jésus dans son

           Nom et de les inviter à l'invocation de ce nom proprement divin...

           Nous avons quelque peine à concevoir l'importance accordée, dans

           la tradition sémitique, à la doctrine des Noms Divins . Il n'est pas

           assez fort de de dire que le nom y " représente " la personne, il existe

           entre nom et personne une relation bien plus essentielle, comme si le

          nom contenait une part intelligible et efficace de l'essence de la

          personne... Les Juifs ne prononcent pas le " Tetragramme " divin

          " IHWH " lorsqu'ils le rencontrent dans leurs lectures; ils prononcent

         le plus souvent " HaSheM " , c'est -à-dire " le Nom " .

                                Dans le christianisme les choses sont plus complexes,

         dans la mesure où la " Presence Réelle " de Jésus se concentre d'abord

         dans l'Eucharistie . Nous devons toutefois réflechir à la formule

         ancienne de la communion que nous rappelions plus haut. C'est en

         invocant ce " Nom qui surpasse tous les noms " que nous conservons

         dans notre esprit et dans notre âme cette Présence réelle que nous

         avons reçue dans notre chair . L'invocation du Nom de Jésus constitue

         plus et mieux qu'un simple exercice de piété . Nous connaissons assez

         bien, depuis quelques décennies, la pratique de " la prière de Jésus "

         dans le monde orthodoxe et dans les Eglises orientales en général.

         Cette pratique est considérée la-bas comme une véritable "nourriture "

          de l'esprit et de l'âme . Elle met celui qui s'y consacre en possession

         d'un véritable support de méditation dont le monde latin, le

         Christianisme  occidental commencent à redouter l'absence .


                                                                     Francis Laget








                                         

                                

                                    


                                 
                                    
                                 
                                    




                                  



                                                           
                      


                                   GRANUM SINAPIS

                                LE GRAIN DE SENEVE


                                     MAITRE ECKHART



                      Mon amie Corinne m'a fait parvenir ce grand et beau poème

        du grand mystique Rhénan du XIV° siècle , Maitre Eckhart . Je ne puis

         m'empécher de le reproduire ici, et de le faire partager à mon tour .

                        Le titre est emprunté à la parabole du Christ qui compare le

        Royaume des Cieux à un grain de sénevé, une des plus petites graines

        que l'on puisse trouver, qui devient un arbre immense dans lequel les

        oiseaux du ciel viennent se reposer . (Matthieu 13- 31-32)



                              Au commencement

                              au- delà du sens

                              Là est le Verbe .

                              Ô le tresor si riche

                              où commencement fait naitre

                              commencement !

                              Ô, le coeur du Père

                               d'où à grand-joie

                              sans trève flue le Verbe !

                              Et pourtant ce sein là

                              en lui garde le Verbe . C'est vrai .



                               Des deux un fleuve,

                               d'Amour le feu,

                               des deux le lien

                               aux deux commun

                               coule le très suave Esprit

                               à mesure très égale

                               inséparable .

                               Les Trois sont Un .

                               Quoi , Le sais -tu , Non .

                               Lui seul sait ce qu'Il est .




                               Des Trois la boucle,

                               est profonde et terrible

                               ce contour- là

                               jamais sens ne saisira

                               là règne un fond sans fond .

                               Echec et mat

                               temps, formes et lieu !

                               L'anneau merveilleux

                               est jaillissement,

                               son point reste immobile .




                               Ce point est la montagne

                               à gravir sans agir.

                               Intelligence !

                               Le chemin t'emmène

                               au merveilleux désert,

                               au large, au loin,

                               sans limite il s'étend .

                               Le desert n'a  ni lieu ni temps,

                               il a sa propre guise .




                                Ce desert est le Bien,

                                par aucun pied foulé

                                le sens crée

                                jamais n'y est allé :

                               Cela est; mais personne

                               ne sais quoi .

                               C'est ici et c'est là

                                c'est loin et c'est près,

                               c'est profond et c'est haut,

                               c'est donc ansi
  
                               que ce n'est ni ça ni ci .




                               C'est lumière, c'est clarté

                               c'est la tenèbre,

                               c'est l'innommé,

                               c'est l'ignoré,

                               libéré du début ainsi

                               que de la fin,

                               celà gît paisiblement

                               tout nu, sans vêtements .

                               Qui connait sa maison,

                               ah qu'il en sorte !

                               et nous dise sa forme .




                               Deviens tel un enfant,

                               rend toi sourd et aveugle !

                               tout ton être devient néant,

                               depasse tout être et tout néant !

                               Laisse le lieu, laisse le temps,

                               et les images également !

                               Si tu vas par le sentier étroit,

                               tu parviendras jusqu'à

                               l'empreinte du desert .




                               Ô mon âme,

                               sors ! Dieu entre !

                               Sombre tout mon être,

                               en Dieu qui est non-être,

                               sombre en ce fleuve sans fond !

                               Si je te fuis,

                               Tu viens à moi .

                               Si je me perds

                               Toi , je te trouve,

                               Ô bien suressentiel !


                                                                        MAITRE ECKHART




               Dans ce chant d'une exceptionnelle beauté, Maitre Eckhart, à

      travers le langage poétique  nous laisse respirer à ce que les mots

      ne peuvent même plus nommer; tout juste suggerer:

                                                         ce qui ne peut pas être dit .



           

    Maitre Eckhart
    Le grain de sénevé
    traduction et commentaires d'Alain de Libera
    Editions Arfuyen
    


  



                              

                               




                               



                              


                               





                              

                                

                              




                               


                                

                    


                             

                                














                                               

                                              LES IRIS...

                            LES CHEMINS D'UNE INSPIRATION

                                Textes et pastels de Monique Flosi




                                     L'AME DES FLOSIRIS

                                       THEME ET VARIATIONS

                         Texte de Claude Mastre Pastels de Monique Flosi



                   



 
 
 
 
Merci d'abord à Monique Flosi, son talent d'artiste nous fait
 
pénétrer dans ce monde magnifique des iris. Mais pas uniquement ;
 
c'est un ballet chatoyant de formes et de couleurs qui dépassent la
 
nature même du végétal . Nous sommes transportés dans une dimension
 
où formes et volumes se fondent dans ce que l'on pourrait appeller
 
"UNE ENERGIE PREMIERE " de la nature, une véritable
 
OPERATION ALCHIMIQUE .
 
Merci ensuite à Gilbert Bonnet et aux Editions Alcor, pour l'impression
 
et l'édition de ces deux ouvrages  qui sont deux " bijoux " sur le plan de la
 
mise en page, les caractères, le rendu de la couleur ...
 
 
 
 
 
 
 
" Les muses sont des divinités invisibles qui soufflent dans l'âme de
 
l'artiste ce qu'il appelle son  INSPIRATION  ce fremissement
 
inaugural qui le pousse à jeter dans sa création toute son énergie .
 
Il arrive parfois que les muses accordent à un artiste une faveur
 
particulière . C'est le cas de FLOSI . Une fois  par an, ses muses familières
 
cessent d'être invisibles . Quand revient le printemps, elles s'incarnent
 
pour quelques semaines, s'habillent de pétales, s'amusent de couleurs
 
et de nuances fines, s'enchantent et dansent de lignes en volutes...
 
Pour donner libre cours à tant de facéties, elles multiplient les
 
déguisements, mais toujours à partir d'une fleur seulement : la fleur
 
d'iris, la fleur diverse, toujours choisie sans doute à cause de sa
 
proximité avec le monde des dieux ."
 
Claude Mastre
 
 
 
 
POUR LE PLAISIR DE L'OEIL ET DE L'AME
 
 
 
Tirage à 200 exemplaires Prix 45 Euro
 
Disponibles à la Librairie Liber
 
Et chez l'Editeur